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Les Grands Hommes

Georges Jean de Veldenz

"Jerrihans" , le fondateur de Phalsbourg est né le 8 Avril 1543...

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Henriette de Lorraine, princesse de Phalsbourg et de Lixheim

Henriette de Vaudémont est né le 16 Avril 1605...

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Georges Mouton, Comte de Lobau

Georges Mouton est né le 21 février 1770 à Phalsbourg. Ce fils du maître boulanger Joseph Mouton  fut général , comte d'Empire, maréchal et pair de France.

Il s'illustra durant les guerres de la Révolution et de l'Empire, notamment aux batailles d'Iéna, Friedland, où il est gravement blessé, Essling, et Wagram.

Le 21 avril 1809, il repousse à sept reprises les assauts autrichiens au pont de Landshut.

Le 22 mai 1809, à l'issue de la bataille d'Essling son comportement exemplaire permet de couvrir la retraite de l'armée française sur l'île de Lobau. Ce qui lui vaut l'hommage de Napoléon : "mon Mouton est un lion" et le titre de  Comte de Lobau "pour avoir sept fois repoussé l’ennemi, et par là assuré la gloire de nos armes" comme le précise le décret impérial.

En 1812 il participe à la campagne de Russie durant laquelle il est fait prisonnier à la suite de la capitulation de Dresde en novembre 1813.

Il reprend du service durant les Cent-Jours et prendra part à la bataille de Waterloo, à l'issue de laquelle il sera à nouveau fait prisonnier en protégeant la retraite de l'armée.

Le retour définitif de Louis XVIII en 1815 l'obligera à prendre la route de l'exil jusqu'en 1818, date à laquelle il est à nouveau autorisé à entrer en France.

En 1828, il est élu député de la Meurthe, son département d'origine, et siège parmi les opposants libéraux au régime de Charles X.

En 1830, après les "Trois Glorieuses" il est nommé commandant de la Garde nationale. En 1831 Louis-Philippe le fait maréchal de France.

Il est enfin élevé à la dignité de pair de France en 1833, date à compter de laquelle il siégera à la Chambre des pairs comme le prévoit la Charte Constitutionnelle de 1830.

Il s'éteint le 27 novembre 1838 et repose depuis le 10 décembre 1838 dans la crypte de l'église Saint Louis des Invalides après de grandioses funérailles.

La Ville de Phalsbourg rend hommage à son illustre fils et fait ériger une majestueuse statue. Elle est installée sur son socle le 11 juin 1859.

 

 

 

Général Alfred Hollender

Son grand-père, Hollender Nicolas Louis et son arrière-grand-père Hollender Thiébaut sont tous deux jardiniers à Phalsbourg.

Né en 1855 à Blida (Algérie), il embrasse, comme son père, la carrière des armes et aborde la première guerrre mondiale avec le grade de Général de Brigade.

Moins d'un mois après le début de la Grande Guerre, il est grièvement blessé le 3 septembre 1914 en défendant le pont de Verneuil-Try sur la Marne. Un certain Philippe Pétain le remplace dans son commandement.

L'hécatombe achevé, il "réclame la Légion d'Honneur pour Phalsbourg qui le mérite bien plus que Strasbourg et Bitche" (lettre du 7 juin 1919 au Maire Schwartz, archives du Musée de Phalsbourg).

Le président de la République Raymond Poincaré, cousin de l'illustre mathématicien Henri Poincaré, comble cette exigence lors de son passage dans la "Pépinière des Braves" le 21 août 1919 !

C'est tout naturellement que le MaireSchwartz de Phalsbourg propose de donner à l'ancienne rue du Collège le nom de rue du Général Alfred Hollender. Ce dernier meurt subitement le 13 octobre 1919 au lendemain de l'inauguration du Monument aux Morts de Phalsbourg.

 

 

 

 

Alexandre et David David-Weill

Né à Phalsbourg en 1834, il est le père d'une dynastie de banquiers. Par sa femme, il est associé à la fondation de la Banque Lazard Frères.

Il émigre aux Etats-Unis et s'installe à San Franciso où il est la figure la plus connue de la communauté française de cette ville, forte de 8000 âmes sur une population de 400.000 personnes.

En 1870, il lance aux Etats-Unis une souscription nationale pour Phalsbourg assiégée.

De retour en France en 1880 accompagné de son fils David David-Weill, né à San Francisco en 1871, il continue à oeuvrer pour sa ville natale. David David-Weill, personnage important de la République, est l'un des piliers fondateurs du Musée de Phalsbourg créé en 1938.

C'est un mécène généreux pour notre ville, comme le rappelle le stade qui porte son nom.

 

 

Général Uhrich

Fils du Commandant du Génie Michel François Uhrich, natif de Bitche, et de Marie Françoise née Vidal de Lavergne à Phalsbourg, Jean-Jacques Alexis naît dans notre cité le 26 pluviôse an X, donc le 15 février 1802.

Le Général Uhrich est l'ultime défenseur de Strasbourg pendant le conflit de 1870 qui voit l'Alsace-Moselle annexée au Reich allemand pour près d'un demi-siècle !

En digne fils de la "Pépinière des Braves" il s'illustre dans la carrière des armes, notamment sous le Second Empire et accède au grade de général.

Il sort de sa retraite pour réclamer et obtenir l'honneur de défendre Strasbourg lors de la guerre de 1870. Il résiste courageusement du 11 août au 28 septembre.

Le général Uhrich est décédé le 9 octobre 1886 à Paris et repose avec son épouse Victorine Edme CABARRUS (1817-1906), dans la 50ème division du Cimetière du Père-Lachaise.

Lors d'une visite au Musée de Phalsbourg, ne manquez pas les admirables portraits du Général et de son épouse par le peintre phalsbourgeois J-Louis Lousteau.

 

 

 

Général Micheler

Charles Micheler est né le 19 Novembre 1772 à Phalsbourg. Il fait 24 campagnes sous la Révolution et l'Empire et devient lieutenant-colonel commandant de la Garde Nationale de Phalsbourg sous la Restauration.

Son fils accède au grade de Général et ses petits-fils font également des carrières militaires : Henri Micheler commande le 6e Corps en 1914 et Alfred Micheler commande les 5e et 6e armées et le groupe d'armées du centre en 1917.

 

 

 

 

Mathilde Salomon

Mathilde Salomon est née à Phalsbourg le 14 décembre 1837.

Fille de Léopold Salomon, boucher à Phalsbourg, et de son épouse Élise Hélène Aron, membre d’une vaste famille installée à Phalsbourg depuis le XVIIe siècle et essaimée ensuite dans l’ensemble de l’Alsace et de la Lorraine, Mathilde Salomon fut une femme d’action et une éducatrice de premier plan, très engagée dans la promotion de l’instruction féminine, chère aux milieux républicains avancés des années 1860-1880.

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